Valia Nicoltzeff Collaboration adaptation et collaboration artistique


Note d'intention

Quand on m'a fait découvrir Tchernychevski et son roman « Que Faire », j'ai été tout d'abord réconciliée avec moi-même car sur le plan de l'amour, Tchernychevski établissait et démontrait tout ce que j'avais tenté de vivre avec difficulté. Concevoir l'amour comme une révolution intelligente et constructrice et non pas tout ce que je connaissais par ma culture, mon éducation, la mythologie occidentale sur l'amour-passion bourré de dépendances malsaines, d'égoïsme, d’exclusivité, de possessivité, de jalousie et d'incompréhension, de non-amour en réalité.
Pour pouvoir vivre en harmonie, il faut que les mentalités de l'homme et de la femme changent réellement, déjà dans la vie quotidienne entre deux partenaires, première microstructure sociale, il faut se débarrasser des stéréotypes qui ont façonné des générations de couples dont les relations, calquées sur le fonctionnement de la société dans laquelle ils vivent, ont des relations basées sur la domination/soumission, supérieur/inférieur. L'homme et la femme doivent se dépouiller sincèrement de ces oripeaux millénaires qui les ont contraints insidieusement, l'un et l'autre, à se rapprocher d'un schéma préétabli et absurde. Quand bien même, l'homme et la femme sont différents, et c'est tant mieux, leurs différences ne se trouvent pas dans la notion de supériorité ou d'infériorité, ni dans la notion positif/négatif, actif/passif, mais bien dans le fait qu'ils existent l'un et l'autre, d’une façon complémentaire, mais sans le diktat ancestral qui établit une fausse échelle de valeurs.
Dans le 4ème rêve de Véra, Tchernychevski nous dévoile les différents carcans portés par la femme au long de l’histoire des sociétés et le rôle que l’homme lui octroyait, qui était de tout temps, le rôle d’un bel objet de plaisir, un agréable animal de compagnie, une idole sulfureuse et diabolique ou une vierge transparente et intouchable, un ventre qui procrée grâce à la semence divine de l’homme. Ce que la nouvelle femme nous révèle au 6ème paragraphe du rêve est toujours d’actualité : 
« Quand l'homme reconnaît l'égalité de la femme, il cesse de la regarder comme sa propriété. Alors, elle l'aime comme il l'aime, uniquement parce qu'elle veut l'aimer, et si elle ne veut pas, il n'a aucune autorité sur elle, pas plus qu'elle sur lui. C'est pourquoi je porte en moi la liberté. L'égalité et la liberté procurent un caractère neuf aux qualités héritées des anciennes reines, un attrait supérieur, une séduction inconnue avant moi, infiniment plus élevée que tout ce que l'on a connu. »...
... « Le maître est contraint en présence du serviteur, le serviteur en présence du maître ; l'homme n'est parfaitement libre qu'en présence de son égal. Avec un subalterne on s'ennuie, c'est seulement avec son égal qu'on est bien. Voilà pourquoi avant moi, l'homme ne connaissait pas, lui non plus, le bonheur complet de l'amour. Ce que l'on ressentait jusque-là ne mérite pas d'être appelé bonheur, à peine était-ce une ivresse fugitive. » ... « De cette égalité provient aussi la liberté sans laquelle je n'existe pas ».

Tchernychevski nous montre que la vraie révolution, digne de ce nom, ne peut s’établir que lorsque les rapports entre les hommes et les femmes seront débarrassés de tous les axiomes et théorèmes qui perdurent de génération en génération, pour mieux ancrer fermement une société aux valeurs immuables où chacun doit rester à la place qu’on lui a prédéfinie. Si on remet en cause la première équation qui nous serine éternellement que la femme est un être dépendant, fragile et somme toute inférieure, alors on remet en cause toute une société pour qui ces valeurs sont les fondements de sa pérennité. Il s’ensuit donc que le déséquilibre de ces valeurs (on peut plutôt parler de rééquilibre) engendrera inévitablement, une restructuration phénoménale et fondamentale de la société.
« C'est la force du préjugé, une mauvaise habitude, une attente fallacieuse, une fausse crainte. Celui qui pense « je ne peux pas » ne peut effectivement pas. On persuade aux femmes « vous êtes faibles », et les voilà qui se sentent faibles et le deviennent en réalité »... Mais il y a d'autres exemples aussi qui valent pour des peuples entiers, pour toute l'humanité. »
Véra est le porte-parole de Tchernychevski, jeune femme qui progresse petit à petit vers une totale indépendance pour elle et pour les autres femmes :
« Tant que les femmes ne tenteront pas de s’éparpiller dans différentes directions, elles n’accèderont pas à l’indépendance. Bien sûr, il est laborieux d’ouvrir de nouvelles voies... La coutume nous tient à l’écart des activités indépendantes que la loi n’interdit pas. Mais parmi ces voies que seul l’usage proscrit, je peux choisir n’importe laquelle, pourvu que je me décide à enfreindre la première la tradition. »... « Seul aime celui qui aide la femme aimée à se hisser jusqu’à l’indépendance ».
Mais pour cela, il faut transformer autant l’homme que la femme, ne pas rester dans la théorie qui est, au moins en occident, de plus en plus acceptée, mais dans les faits, cela reste encore beaucoup plus idéologique et conceptuel. La société ne s’est toujours pas transformée, elle reste dans un consensus politiquement correct, où elle établit un ersatz d’égalité, mais elle se garde bien de se changer. Et malheureusement, on peut voir actuellement des femmes qui se calquent sur la façon de fonctionner des hommes et qui s’insèrent et prolongent plus terriblement encore le système patriarcal comme l’esclave qui croit se libérer en reproduisant le même système duquel il pensait s’extirper.
Et puis, je découvrais qu'il existait une autre littérature que celle du pessimisme, du cynisme et de la fatalité. Je réalisais que diverses influences m'avait conduites vers une lecture d'auteurs obscurs, ténébreux, et dont la plupart élaborait une philosophie mortifère, bourgeoise, sans aucune espérance. Cioran, le premier, le plus néfaste quand on est trop jeune pour avoir fait le parcours qui le conduit à ses aphorismes négatifs, remplis de cynisme, d’amertume sur le genre humain et lui-même. Toute une littérature qui ne peut pas pousser vers le haut, vers de nouvelles lumières même si utopistes, elles tentent de changer, de croire, d’évoluer, et non pas cette littérature qui vous conforte dans l’inaction, le renoncement, la protection de son individualité, surtout ne pas aller vers les autres car ils sont odieux, méchants, bêtes, irrécupérables. Voilà comment des générations entières s’enferment dans le mutisme avant même d’avoir commencé à parler et à entendre les autres.
Je me calquais sur une « idéologie » qui était « la bonne façon de penser » du moment, un idéalisme cynique d’une bourgeoisie élitiste, bien-pensante, écrasante, omniprésente, ne laissant pas de place ni d’écoute pour d’autres discours, pleine de rejet, de vomissures envers autrui et les autres façons de penser ne pouvaient pas ou très peu s’exprimer, car aussitôt, elles étaient réduites au silence par le mépris.

Lénine a dit qu'il avait été laminé de fond en comble après la lecture de Que Faire, car il y trouvait toute l'essence d'une philosophie révolutionnaire qui germait déjà en lui et qui le porta avec enthousiasme à vouloir réaliser la transformation de la société dans laquelle il vivait. Si j'ai vécu la même expérience vers 18 ans, ce fut à la lecture de « A la recherche du temps perdu» qui me bouleversa totalement, y retrouvant alors les différentes interrogations sur les relations humaines que l'on se pose à l'adolescence mais au lieu de me porter, cette lecture de Proust me terrassa, j'avais cru voir dans son œuvre tout ce que je redoutais de croire. Son talent d'écrivain, son analyse fine et pointue des sentiments humains, des relations amoureuses (mais dans le cercle restreint de la bourgeoisie et de l’aristocratie), son interprétation des signes et de la gestuelle, l'imagination exacerbée décortiquant chaque émotion, sensation ou sentiment, me laissèrent sans voix.
Je pensais que je n'avais plus rien à écrire, plus rien à faire, tout avait été dit.
D'un côté, Proust, génie de la littérature bourgeoise, grand écrivain classique incontournable, observateur hors pair sachant décrypter très finement les tourments, malaises, ambitions de la société bourgeoise et analyser en profondeur les priorités et les bassesses des individus petit-bourgeois cherchant à se faire admettre dans le clan restreint et élitiste d’une bourgeoisie qui elle-même recherche l’amitié et le soutien auprès d’une aristocratie déjà décadente et désabusée.
Mais l’écriture proustienne, aussi extraordinaire soit-elle, reflète très précisément l’époque impressionniste où tout est basé sur l’émotion, le ressenti, l’interprétation du personnage sur sa vision de la réalité. Toute son écriture n’est que l’expression de la nostalgie, de l’attachement à l’enfance, au temps passé et « heureux », à la mélancolie, aux regrets, à l’impuissance, à la jalousie poussée à son extrême (jusqu’à l’emprisonnement de l’aimée et à sa mort), à une idéalisation extrême de l’art qui transcende la beauté de la réalité (la petite sonate de Vinteuil et la vue de Delft, tableau de Vermeer).
Pendant des années, je me suis fourvoyée sur un chemin qui n’était pas le mien.
En écho, bien des années plus tard, après avoir ingurgité toute une littérature sombre qui va de Proust à Georges Bataille, en passant par Fernando Pessoa, Jean-Paul Sartre, Cesare Pavese, Jean Genet, Albert Cohen, Maurice Blanchot, Marguerite Duras, Franz Kafka, Cioran, j'entends la voix de Tchernychevski :
« Mon bon public, l'auteur n'est pas d'humeur à enjoliver les choses, parce qu'il pense au chaos qui règne dans ton esprit, à toutes les souffrances superflues et inutiles suscitées par la singulière confusion de tes idées. Je suis à la fois désolé et amusé de te voir ainsi : tu es si faible et si aigri par cet excès d’absurdités accumulées dans ta tête. »...« … Quant à ceux que je vous décris en entier, vous pouvez les égaler, si seulement vous vous donnez la peine de travailler à votre transformation. Qui est en dessous d'eux est bas. Extirpez-vous hors de votre réduit, mes amis, élevez-vous, ce n'est pas si difficile, sortez au grand jour, il fait si bon y vivre, ce chemin est si clair et séduisant, essayez : épanouissement, progression. Observez, réfléchissez, lisez ceux qui vous parlent de la pure jouissance de la vie, et de l’homme qui est capable d'être bon et heureux. Lisez-les, leurs écrits réchauffent le cœur, observez la vie – étudier est exaltant, réfléchissez – penser est stimulant.  C’est tout. Nul besoin de sacrifices ni de privations. Désirez être heureux - il ne faut rien de plus que ce désir. Pour cela, vous veillerez avec enthousiasme à votre évolution : là est le bonheur. Que de plaisirs pour l'homme évolué ! Ce qui, pour un autre, est supplice et douleur, est pour lui plénitude et volupté, aussi son cœur est ouvert à toutes les joies, et il en éprouve tant ! Essayez : c'est si bien ! »
Tchernychevski nous dit que « la vérité de la vie elle-même est poétique » et je crois que c'est ce qu'il a tenté en écrivant « Que Faire ».
« Je n’ai pas l'ombre d’un talent littéraire. Je possède à peine l'usage de la langue. Mais cela n’est rien : lis quand même, mon bon public ! Cela te sera utile. La vérité - est une bonne chose : elle compense les défauts de l'écrivain qui la sert... Tu sais donc à présent que toutes les qualités de ce roman ne s’appuient que sur son authenticité. »
« Quand je dis que je n'ai pas le moindre talent littéraire et que mon roman est pauvrement écrit, ne va pas en conclure que je me considère moins bon que les écrivailleurs que tu tiens pour grands, ni que mon roman soit inférieur à leurs écrits. Je ne dis pas cela. Je dis que mon récit est de faible exécution en comparaison des œuvres d’écrivains véritablement talentueux ; mais tu peux bien comparer mon roman aux œuvres illustres de tes écrivains célèbres, tu peux même le placer au-dessus - sans commettre d'erreur ! La puissance de l’art contenue dans mon livre demeure bien supérieure : tu peux être tranquille à cet égard. »
En tant que révolutionnaire avant-gardiste, il a bien sûr entrepris un roman mettant en avant une conception philosophique matérialiste et scientifique, ayant une portée humaniste et politique évidente, mais également, en tant que critique littéraire, il a tenté d'appliquer dans l'écriture de ce roman ses conceptions artistiques que l'on retrouve dans son mémoire sur l'Art et la Réalité. En effet, ce que l'on appelle «roman" est loin d'en être un car je trouve que c'est un terme très réducteur pour « Que Faire ». Pour moi, ce livre rassemble presque toutes les formes stylistiques d'écriture : journalistique ou de reportage, roman policier, roman d'amour, roman historique, roman sociologique, ethnographique, biographie, onirique, poétique, dialogue théâtral, «roman" à lettres, récit de voyage, critique littéraire, essai artistique, démonstration philosophique... Déjà, dans sa composition même, si on ne s'attache qu'à la forme, ce livre est révolutionnaire, déstructurant toute une conception classique du roman en disloquant totalement la chronologie des évènements, faisant intervenir régulièrement l'auteur et le lecteur perspicace pour mieux nous dévoiler ses stratagèmes, Tchernychevski nous dit à l'avance ce qu'il va se passer, car l'important n'est pas là.
Sans aucune complaisance ou diplomatie, Tchernychevski, nous montre à la fois la difficulté à être réellement honnête envers nous-mêmes et notre relation aux autres, pour cesser de nous mentir sous les apparences et les faux-semblants, approfondir et creuser notre humanité et non pas notre individualité, sortir de notre égocentrisme, ce qui rend notre vie plus simple et plus harmonieuse.
Avec Tchernychevski, c'est comme si je sortais d'un long coma. J'entendais à nouveau le langage et les paroles que plus jeune je finis par ne plus entendre ni comprendre, découragée et baissant les bras, car autour de moi, les regards compatissants devant ce que l'on nommait mes illuminations naïves de vouloir changer la société, mes affinités anarchistes se sont fragilisées devant leurs sarcasmes, mes convictions que l'être humain peut vivre en bonne intelligence l'un avec l'autre, sans pouvoir ni propriété, se sont effilochées devant leurs regards compatissants pour ce qu'ils considéraient au mieux comme de la naïveté.
J'ai capitulé trop vite devant ceux, si nombreux, qui balayaient mes convictions en sortant systématiquement que l'être humain n'était pas bon, qu'il existerait toujours des tyrans, c'était ainsi, on ne pouvait rien y faire.
Ne pas tenter de faire bouger les mentalités, d'évoluer, baisser les bras, renoncer, rester cloîtré dans sa petite sphère, donner avec parcimonie un peu de temps et de réflexion et puis rentrer bien au chaud dans sa coquille... pour oublier, refuser le monde tel qu'il est mais ne pas construire, équivaut à ne pas être vivant. Car « le mouvement est la réalité, parce que le mouvement c'est la vie, et réalité et vie ne font qu'un ».
Et « la forme fondamentale du mouvement qui donne base et contenu à toutes les autres formes : distraction, repos, amusements, gaieté. Tout cela, à défaut de travail préalable, est entièrement dépourvu de sens ».
Or notre société du spectacle nous ensevelit, nous gave de paillettes, nous tirent dans l'ombre flattant nos plus bas instincts, pour mieux nous soumettre et anéantir le moindre questionnement. Pour mieux annihiler notre intelligence et notre réflexion, nos prises de conscience, notre temps, on nous éduque sur le tempo infernal du plaisir à tout prix, comme une obligation, un droit inéluctable et impératif. On ne nous parle que de bonheur dans une société qui n'offre que servitudes et soumissions. On ne nous parle que de beauté et de nature dans une société qui ne propose qu'artifices et illusions.
Pendant des années je me suis « consolée » de mon dépit et de l'incompréhension, en me lançant dans une autodestruction systématique. Toutes mes forces, mon énergie, mon courage, mon amour, mon intelligence, ma raison, se sont dissouts au sein de mes veines meurtries.
Mon âme et mon cœur blessés se sont mis en jachère et se sont enfin réveillés à la lumière de « Que Faire ». Cette rencontre m'a fait entrevoir que je n'étais plus seule, à l'époque je n'avais pas rencontré les bonnes personnes, alors que les femmes nouvelles et les hommes nouveaux existent bien et Tchernychevski nous parle de ce type d'hommes.
« Ce type est apparu chez nous récemment. Auparavant, seuls quelques individus isolés en étaient le présage ; ils faisaient figures d’exception, et à ce titre, se sentaient solitaires, impuissants, restaient donc inactifs, s’abandonnant soit au découragement, soit à l’exaltation, au romantisme ou à l’imaginaire, ce qui les privait des caractéristiques essentielles de ce genre d’hommes, à savoir le sang-froid et l’esprit pratique, l’activité lucide et réfléchie, un esprit actif. C’étaient des hommes de même nature, mais qui ne s’étaient pas développés jusqu’à atteindre ce type né depuis peu…»
«Né tout dernièrement, ce type se déploie rapidement. Création de son temps, c’est un signe de son temps et, puis-je le dire ? – il disparaîtra avec son temps, ce temps si éphémère. Sa nouvelle vie est condamnée à être de courte durée. Il y a six ans, on ne voyait pas ces hommes ; il y a trois ans, on les méprisait ; maintenant... peu importe ce que l’on pense d’eux, aujourd’hui ; d’ici quelques années, dans très peu d’années, on s’en remettra à eux : « Sauvez-nous ! » (51) et ce qu’ils diront sera accompli par tous ; encore quelques années, ou peut-être seulement quelques mois, et on les maudira, ils seront bannis de la scène, conspués et bafoués. Soit, bafouez-les, huez-les, chassez et maudissez, vous avez reçu d’eux ce qu’il vous fallait, cela leur suffit, et sous les sifflets et le tonnerre d’imprécations, ils quitteront la scène, fiers et modestes, graves et bons, comme ils ont toujours été. Et ils ne paraîtront plus ? Non. Comment cela ira sans eux ? Mal. Mais nous vivrons quand même mieux après eux qu’avant. Des années passeront, et les gens diront : “ Après eux, c’est devenu mieux ; mais c’est encore très imparfait. ” Et quand ils le diront, c’est que le temps sera venu pour ce type de renaître, et  il renaîtra en plus grand nombre, sous des formes meilleures, parce qu’alors ce qui est bien sera plus important, et tout ce qui est bien sera encore plus parfait ; ce sera la même histoire mais sous de nouveaux aspects. Et il en sera ainsi jusqu’à ce que les hommes disent : “ Maintenant nous sommes bien ”, alors, ce type cessera d’être distinct, car tous les hommes appartiendront à ce type et ils auront du mal à s’expliquer qu’il y ait pu avoir un temps où il était considéré comme un type particulier, et non pour la nature humaine universelle. »
Maintenant, avec Que Faire, je pense que ce n'est pas seulement rêver de changer le monde et ses valeurs absurdes, mais c'est agir, fortifiée dans sa démarche, pour cela, il suffit de commencer même si ce n'est qu'un petit pas dans sa vie quotidienne.

 

 

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